Les temps changent. Moi aussi Je reviens bientôt. Changé. A bientôt donc,
Bien à vous
Laurent pour PL2U.
Les temps changent. Moi aussi Je reviens bientôt. Changé. A bientôt donc,
Bien à vous
Laurent pour PL2U.
… Car pour celui qui n’a pas la lampe de l’amour, le jour est toujours nuit. Elle était le soleil des brumes du fleuve venant alourdir les murs gris de la cité. Elle était la lumière pure qui venait me faire oublier les traces de vomis séchés et les canettes vides devant la cage d’escalier. De mes rêves de plages blanches, de lambeaux de paradis, elle était devenue les pas à coté des miens. Même s’ils se perdaient dans les vagues, éternelles conteuses, je savais qu’au loin elle se tenait. Sur la ligne d’horizon, là où le soleil échange avec la mer des stances mystérieuses. Toujours elle était là, quand bien même je la croyais absente. Puis des années durant, j’avais cherché sa présence sur toute route de mes oniriques errances. Vainement. Au fond des puits. Dans les rues noir argent de la ville ruisselant de pluie. Dans le dédale des catacombes même, qui descendaient jusqu’au lit secret du Rhône. Sur la Colline de Lumière encore, mais je ne voyais que la nuit. Elle était là sans jamais défaillir. Patiente. Bienveillante. Flamme. Lampe de l’amour. Cœur du soleil. Mot étincelant sur le papier blanc. Parole lumineuse dans les yeux d’enfants. Couronne. Toujours là. Simplement…
Recorder Chorus
I was searching for you my Love
Into the ground,
But you were here
Smiling and shining like a firebrand
I was running after your warmth
As if damned,
But it was here
Waiting for me in the sun
In the sun, in the sun
In the sun, in the sun
I tried to find the light on the bottom
Of the well… but …
One day I saw it
Reflected on your crown
I was looking for the right way
Of my soul
Then I found your footprints
In the sand
In the sand, in the sand
In the sand, in the sand
And in the sun, in the sun
In the sun, in the sun
Guitar Chorus
Flute Chorus
I was hunting for you my Love
Deep in my dreams
But you were here
Dazzling in the sun
I was searching for you my Love
Beneath the dark
But you were here
Waiting for me in the sun
In the sun, in the sun
In the sun, in the sun
You, into the sun
You, into the sun
You turned into the sun
You turned into the sun
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…Vibrer, étendu dans l’herbe bleue, les yeux perdus dans le vert du ciel. Étendu dans mon rêve, la tête calée sur mes deux mains aux doigts liés, je retrouvai le chemin. Celui que je cherchais depuis si longtemps au fond du jardin. Celui que j’avais perdu en un jour, une heure, parce que je la cherchais, elle, comme ultime but ayant jamais compté… Et comme le temps me fit du tort, donna tort à ma quête car en un jour je crus trouver l’amour et je perdis bêtement tout un pan de ma vie. Mon enfance… Et voici qu’aujourd’hui, égaré inconscient dans les méandres inattendus de cette enfance, j’entendais tous les cris, tous les bruits de la cité. Je retrouvais tout. La Mère François en train d’hurler. Le Père Gueffier, assis devant la cage d’escalier, une bouteille à ses pieds, un couteau à la main, à gratter ses ongles d’orteils comme on se lave les dents le matin. J’entendis le colporteur improbable crier à qui voulait l’entendre de la fenêtre étroite de son logement modeste « Aiguiseur ! Aiguiseur ! Affûteur » en traînant sans cesse sur la dernière syllabe, effrayant te réconfortant … Et je tournai les yeux dans mon ciel pour voir si je retrouvais la petite du 5ème, avec ses yeux de bête battue emplis de crainte ancienne et d’espoir tout neuf. Elle était là, oui, là, à m’attendre le plus naturellement du monde comme une évidence de la Création. Alors, acceptant sa main, je replongeai dans la musique qui enivrait autrefois mon âme d’enfant de sa mélancolie certaine baignée d’éternité retrouvée, exorde sans fin tournant comme un douloureux moulin vrillant mon présent…
EndFragment-->... Ravagé, raviné jusqu’au tréfonds de moi-même par ses larmes humaines, irradié de la douleur du Monde, je me posai pour un instant dont j’aurai tant voulu qu’il ne soit qu'éternité. Mais l’immense fatigue accumulée au cours de ces jours dilués par mes larmes eut très vite raison de moi. Et comme si en chaque gouffre de désespoir dormait une parcelle future de lumière, attendant son heure pour quelque voyageur dans le besoin, je fis un rêve. Un rêve de gentil sauvage “high tech” qui sortait de ses machines des paradis aussi virtuels que l’idée du Paradis elle même. Mais j’avais un besoin si fort d’une musique simple, sans quête, sans message que mon rêve papoo fonctionna à merveille. Et que je me laissai envoûter par ses rythmiques enlacées et pourtant autonomes car semblant s’entendre depuis toujours dans leurs décalages faute d’un temps commun entre elles. Un peu comme les phases de Lune qui ne se répètent que tous les ...52 ans. Un jeu numérique comme terrain de mon rêve, voilà tout ce qu’il me fallait pour sourire et vibrer au son de ma forêt et de son ciel...
Laurent pour PL2U
Seulement un bonjour à ceux qui me suivent depuis quelque temps ou plus longtemps et qui laissent toujours un p'tit com' qui me rappellent que j'existe. Et comme je les aimes ces commentaires! Ils me sont précieux au-delà de tout ce que pouvais penser avant.
Voilà seulement un article pour dire "BONJOUR!". Simplement.
P.S. ça marche toujours pas mon affaire de messagerie! Quel bins